Pile de journaux

BQC19

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Tremblay et al.

PLoS ONE 16(5): e0245031

Cette publication du comité directeur de la BQC19 décrit les étapes importantes de la création de la biobanque qui pourrait servir de modèle dans le développement de biobanques COVID-19.

Pile de journaux

Collaborateurs

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Knoppers et al.

Journal of Law and the Biosciences, 1–6, doi:10.1093/jlb/lsaa020

La réponse à la pandémie de COVID-19 nécessite de nouvelles approches de recherche et de partage des données. Cette publication explore différentes stratégies de contentement de patients participant à des biobanques et propose un modèle d’accès pouvant être adapté aux exigences éthiques et légales locales tout en permettant de créer une infrastructure de recherche soutenant un accès libre et transparent aux données scientifiques.

 
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Zhou et al.

Nature Medicine volume 27, pages659–667 (2021)

Sous la direction de Brent Richards à l’Hôpital général juif, l’équipe a montré que des niveaux élevés de la protéine OAS1 sont associés à un taux de mortalité moindre et une maladie moins sévère chez les patients atteints de la COVID-19. La protéine OAS1 présente donc un effet protecteur contre la susceptibilité et la sévérité de la maladie. Cette découverte pourrait mener à l’identification de nouveaux traitements pour traiter les patients atteints de la COVID-19 puisqu’il existe déjà des thérapies en cours de développement préclinique qui augmentent les niveaux d’OAS1 et pourraient donc être envisagées dans la prise en charge de la maladie.

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Rébillard et al.

J Clin Invest. 2021;131(8):e145853

Sous la direction de Catherine Larochelle au Centre de recherche du CHUM, le groupe de chercheurs a démontré qu’un ensemble d’altérations immunitaires sont spécifiquement liées à l’infection par le virus SRAS-CoV-2 et à la sévérité de la COVID-19. Ce profilage immunitaire pourrait permettre aux professionnels de la santé d’identifier les patients les plus à risque de développer une forme sévère de la maladie et conduire à explorer de nouvelles approches thérapeutiques pour la COVID-19.

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The COVID-19 Host Genetics Initiative

En analysant les résultats de trois méta-analyses par GWAS (étude d’association à l’échelle du génome) incluant près de 50 000 patients atteints de la COVID-19 (dont des participants à la BQC19), le consortium a identifié 15 régions chromosomiques (appelées loci) associées à l’infection par le SRAS-CoV-2 ou à une maladie sévère. Cette collaboration internationale constitue un modèle important pour de futures découvertes en génétique, notamment en temps de pandémie.

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Gundula Povysil et al.

J Clin Invest. 2021;131(14):e147834

Dans cette étude, dont Brent Richards est co-auteur principal, les chercheurs ont séquencé le génome ou l’exome (région du génome qui contient des gènes) de près de 2 000 patients atteints de cas sévères ou légers de COVID-19 et de plus de 15 000 témoins, en utilisant des échantillons provenant de quatre biobanques COVID-19 dont la BQC19. En se penchant sur les gènes associés aux voies de signalisation de l’interféron, ils n’ont observé aucune association entre la forme sévère de la maladie et la perte de fonction de 13 variants génétiques rares qui avait été proposée dans une étude récente.

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The COVID-19 Host Genetics Initiative, Nakanishi et al.

J Clin Invest. 2021; Online ahead of print.

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Elsa Brunet-Ratnasingham et al.

Science Advances, 26 Nov 2021, Vol 7, Issue 48

Malgré les progrès accomplis dans la gestion de la COVID-19, il est toujours difficile de prédire quels patients risquent d’en décéder, ce qui permettrait de mieux comprendre quels patients pourraient être ciblés par des interventions précoces. Afin d’identifier des paramètres biologiques capables de prédire la mortalité, l’équipe dirigée par Daniel Kaufmann au CHUM dont fait partie Elsa Brunet-Ratnasingham, étudiante au doctorat, a mesuré une série de biomarqueurs potentiels dans des échantillons de plasma sanguin recueillis auprès de 279 patients hospitalisés pour la COVID-19. Les chercheurs ont investigué un premier groupe de patients pour identifier les biomarqueurs les plus fortement associés au décès et ont ensuite suivi la mortalité de deux autres groupes de participants de l’étude pour valider leurs résultats. Ils ont ainsi trouvé que le niveau d’ARN du virus SRAS-CoV-2 qui cause la COVID-19, lorsqu’associé à l’âge et au sexe, pouvait prédire avec précision quels patients sont les plus à risque de mourir de la maladie. Les résultats de ces recherches pourraient permettre de mieux comprendre les différences observées chez les patients dans leur réponse à la COVID-19 et d’identifier ceux qui pourraient bénéficier de nouvelles thérapies. 

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Kosmicky et al.

The American Journal of Human Genetics108, 1350–1355, July 1, 2021

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Butler-Laporte et al.

International Journal of Epidemiology, Volume 50, Issue 1, February 2021, Pages 75–86

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COVID-19 Host Genetics Initiative

Nature, August 3, 2022

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